Du 1er fevrier a 3 fevrier 2006: Ciudad Bolivar, FIEB et communaute autochtone pemon de Itoy Ponkon
Nous sommes arrives a Ciudad Bolivar au petit matin après les 9h de trajet prévus. Bus luxueux, repos a peu près assuré. Un taxi nous amène à l’hôtel Union, situé non loin du Paseo Orinoco. Il est 7h du matin.
L’Orénoque est a nos pieds, a
Ciudad Bolivar possède un centre historique colonial, très bien conserve, très colore : c’est un vrai plaisir de flâner entre
Notre séjour a Ciudad Bolivar sera marque par la chaleur terrible et par ces différents événements :
- les déboires avec notre materiel..le spécialiste a tranche : batterie de l’ordinateur portable cramée, et transfert impossible des photos via câble pour le Nikon Coolpix. Va falloir aller plus souvent encore dans les cybers et y passer deus heures pour rédiger……….peut être en Guyane Française pourra t-on arranger cela..
- nos petits déjeuners relativement bien gérés. Aller dan une boulangerie et y acheter du pain et de petites brioches ainsi que des boissons lactées en format carre bien pratique pour y tremper son pain ! Ah, les vieilles habitudes européennes..
- l’hôtel Union géré par ses petits retraites, peu emprunts a la négociation et aux explications géographiques.. ( 25 000 bolivars la nuit a deux ( 10 euros), pour une chambre climatisée, que l’on n’utilisait pas d’ailleurs, préférant le ventilateur..)
- l’ insécurité notoire de la ville ! Bien pire que Caracas a nos yeux! Nous nous sommes retrouvées malgré nous a 8.15 du soir, seules a rentrer jusqu'à l’hôtel situe a
jusqu’aux dents ! Que se passe t-il ici ?
Apparemment, dès que la nuit tombe, vers 7h, il ne fait pas bon traîner dans les rues…on sera condamne a commander une pizza..
- la rencontre avec
La discussion avec le président était d’un autre niveau, beaucoup plus formelle et interminable… Le fait est qu’il nous a présenté son Projet Educatif, intéressant, mais alors en nous le lisant page par page ( 80 pages)
- La visite le 2 fevrier a
L’accueil des professeurs a été très chaleureux et Gloria, une amie de Rogelia,
nous a tout de suite prises sous son aile afin de nous faire visiter l’endroit.
Elle nous emmène chez elle ou son mari se repose dans le hamac. Il nous
montrera ou en est le yucca, pas du tout prêt encore pour faire du cachiri, la
boisson autochtone de base. Sous sa base actuelle, attention, il est mortel !
C’était bien sympa, et le fait d’avoir explique un petit peu nos racines, nous a vite fait de nous rapprocher d’eux. Nous, autochtones européens.
Nous rentrerons en ville avec les professeurs en montant dans une jeep bus.
Audrey, Puerto Ordaz, 8 fevrier 2006










OHARRAK/remarques